LES PASSIONNÉS MAZDA

50e anniversaire de Mazda Canada

Les passionnés Mazda

Nos artisans Takumi sont tellement passionnés par les véhicules qu’ils fabriquent que c’est tout à fait naturel que les propriétaires de Mazda finissent par partager cette même passion. Apprenez-en plus sur la façon dont ils incarnent la passion de conduire.

Dick Kumamoto

Un coup de foudre Mazda au premier coup d’œil :

Dès que Dick Kumamoto, âgé de 85 ans, a repéré sa Mazda Miata 2007, il a su qu’elle était faite pour lui. Découvrez le lien profond entre un propriétaire de Mazda et son véhicule.

Cela remonte à environ cinq ans, mais Dick Kumamoto se souvient encore du moment où il a vu sa Mazda Miata 2007 adorée pour la première fois. C’était un jour d’hiver, et le retraité de 85 ans roulait sur l’avenue Lawrence à Scarborough, en Ontario. Soudain, par hasard, il est passé devant un concessionnaire Mazda.

« Il y avait cette jolie petite voiture sur le terrain de Mazda, couverte de neige », raconte Dick Kumamoto au téléphone depuis son domicile de Sharon, en Ontario. « Alors j’ai ralenti, je l’ai regardée et je suis passé. Je me suis retourné, je suis revenu, je suis reparti. Puis je suis rentré à la maison. »

Mais Dick Kumamoto n’arrêtait pas de penser à la Miata. Toute sa vie avait été marquée par la passion de conduire, passion qu’il avait développée au volant de voitures sport et de semi-remorques de luxe. Ses goûts étaient bien arrêtés, mais rien ne l’avait encore captivé comme la Miata. Deux jours plus tard, il retournait chez le concessionnaire Mazda pour un essai routier de la voiture. La connexion a été immédiate.

« Dès que je me suis assis dedans, j’ai su qu’il fallait que je l’achète », explique Dick Kumamoto.

Pour Dick Kumamoto, la Miata constitue un ensemble parfait, un éventail unique de toutes les caractéristiques qu’il aime dans une voiture sport. Il n’appréciait pas les boîtes automatiques qu’il avait expérimentées dans les véhicules de luxe, alors la boîte manuelle de la Miata était bienvenue. Selon lui, la direction des autres voitures sport est brusque et peu maniable, tandis que celle de la Miata est un rêve. Et par-dessus tout, son siège accueille parfaitement ses quatre pieds et neuf pouces, lui offrant un confort qu’aucun autre véhicule ne présente.

Dick Kumamoto n’a pas tardé à nouer des liens étroits avec la Miata. Il partage un héritage avec la voiture : tout comme ses parents, les Miata viennent d’Hiroshima, au Japon. En fait, l’affinité de Kumamoto pour le véhicule s’apparente au concept japonais de Jinba Ittai, selon lequel le cavalier et sa monture ne font qu’un. C’est une synergie que Mazda cultive pour chacun de ses véhicules et qui définit le lien presque personnel existant entre Dick Kumamoto et sa Miata.

« Quand je ne la conduis pas, ça me manque », rigole-t-il.

Heureusement, Dick Kumamoto a eu peu d’occasions de souffrir du manque. Il donne libre cours à sa passion de conduire en faisant des voyages fréquents sur les côtes est et ouest du Canada. Le Trillium Miata Club, un groupe de passionnés de Mazda basé dans le sud de l’Ontario, est à l’origine de certaines de ses excursions les plus agréables. C’est cet esprit fougueux, cette sensation de conduite enjouée et sans effort qui fait d’une escapade le toit baissé un jour d’été l’un des plaisirs les plus simples de Dick Kumamoto.

« Cela vous rend serein », dit-il. « Vous êtes assis dans la voiture, et vous n’avez qu’à conduire… c’est tellement relaxant. »

Pierre Miville-Deschênes

Pierre Miville-Deschênes a des goûts raffinés comme en témoignent ses deux passions : Mozart et Mazda.

Pierre Miville-Deschênes apprécie les bonnes choses de la vie. Passionné de musique classique depuis l’enfance, le directeur d’école à la retraite a réuni près de 3 000 disques vinyle et 2 000 CD de ses compositions préférées. Seule chose plus prestigieuse que sa collection d’albums : sa collection de Mazda. Depuis 1982, Pierre Miville-Deschênes a été propriétaire de dix Mazda, son CX-5 étant sa plus récente acquisition et la plus avancée technologiquement parmi une longue série de voitures de qualité.

« Je sentais que je pouvais leur faire confiance. Je me suis fié à la marque », déclare Pierre Miville-Deschênes depuis son domicile à Morin Heights, au Québec. « En plus, les conduire est agréable. J’en suis à ma dixième Mazda depuis 35 ans et je suis très chanceux d’avoir fait connaissance avec cette marque. »

Cette relation a commencé par une première impression inoubliable. En entrevue avec le magazine Vroum-Vroum, Pierre Miville-Deschênes a raconté sa fascination instantanée pour une Mazda GLC. De la façon dont il l’a décrite, la voiture possédait la « beauté, les lignes envoûtantes et le style fougueux » d’un objet d’art complexe, évoquant le langage des designers de Mazda et véhiculant une impression de puissance et de mouvement. Sa seule vue l’a immédiatement convaincu d’en acheter une. Seul problème : la voiture était trop petite pour accueillir ses trois enfants.

Par bonheur, Pierre Miville-Deschênes s’est rapidement tourné vers une Mazda 626 et il ne l’a pas regretté. Il a possédé plusieurs Mazda Protegé et Mazda6 au fil des ans, jusqu’à sa toute dernière acquisition, un CX-5. Pierre Miville-Deschênes a choisi ce modèle car il cherchait un véhicule de type VUS, et les caractéristiques du CX-5 l’ont rapidement impressionné. Le véhicule est comme une extension de sa maison où il donne libre cours à sa passion pour la musique classique; les mélodies intemporelles de Mozart, Haendel et Dvořák sortent souvent de ses haut-parleurs.

« La chaîne audio Bose du Mazda CX-5 est vraiment incroyable », dit-il. « Mon lecteur MP3 est branché en permanence dans la voiture. »

Les améliorations technologiques apportées au CX-5 ont aussi procuré à Pierre Miville-Deschênes la conduite la plus réactive et la plus harmonieuse qu’il ait connue jusqu’à présent. Avec son régulateur de vitesse à capteur radar de Mazda, le CX-5 accélère et ralentit en fonction du trafic autour de lui. Un écran de conduite active lui permet de comparer la vitesse du véhicule avec la limite imposée tandis que le système de surveillance des angles morts et le système intelligent d’aide au freinage en ville l’aident à éviter les collisions. Toutes ces caractéristiques s’additionnent pour offrir une expérience de conduite plus agréable et permettent à Pierre Miville-Deschênes de profiter de toutes les fonctionnalités dont il a besoin.

En fait, Pierre Miville-Deschênes apprécie tellement son CX-5 qu’il pense déjà à son avenir en Mazda.

« Avec le CX-5 dont je dispose actuellement, je compte bien fêter mes 40 ans en tant que propriétaire de Mazda », déclare-t-il. « Et une fois rendu là, je pourrais bien aller juqu’à 50 ans ! »

La famille Mayer

L’histoire vraie d’une « famille Mazda » : Comment toute une famille de Kingston a fait de Mazda sa voiture de prédilection.

Stefan Mayer sait reconnaître le savoir-faire artisanal quand il le voit. Ce natif de Kingston a passé des années à perfectionner ses compétences en tant que technicien chez un concessionnaire Mazda, aux premières loges pour constater tout le soin et l’attention apportés à chaque voiture.

« Il est évident que la fabrication est de grande qualité, du moteur à la carrosserie, en passant par le design », explique-t-il. « Les véhicules Mazda ont toujours eu ce beau profil élancé. Je les ai toujours trouvés vraiment confortables, et ils ont toujours eu fière allure. »

Stefan a peut-être été le premier membre de sa famille à remarquer l’engagement du constructeur automobile envers la qualité, mais ce n’était certainement pas le dernier. Au fil des ans, la famille Mayer s’est progressivement transformée en un véritable clan de conducteurs de Mazda, dont Stefan (Mazda6 2008), son beau-frère Craig (Mazda3), sa belle-mère Janelle (Mazda CX- 5), son épouse Crystal (Mazda CX-5), sa fille Natalia (Mazda3 Sport GT 2010) et son fils Christian.

En fait, Mazda est la seule marque de véhicule que Natalia Mayer-McQueen ait jamais possédée. Sa première voiture était une Protegé 2000, qu’elle décrit comme « une première voiture formidable » facile à maîtriser et à stationner. Quand est venu le temps de l’échanger il y a quelques années, elle a choisi une Mazda3 Sport GT, car elle était aussi confortable que sa Protegé. Offrir une expérience de conduite de qualité est au cœur de la conception de chaque véhicule Mazda et Natalia l’a remarqué dès qu’elle a pris le volant de sa Mazda3.

« Au volant, j’ai ressenti la même chose, et j’ai vraiment aimé ça », dit-elle. « Je me suis sentie à l’aise dès le moment où j’ai commencé à conduire. »

Natalia Mayer-McQueen qualifie son expérience de conduite de remarquable et déclare qu’elle a l’intention de continuer à conduire des Mazda à l’avenir. Et elle reconnaît dans la foulée que c’est son père qui lui a fait connaître la marque qui allait définir sa vie de conductrice.

« Il les connaissait [les véhicules Mazda] dans le moindre détail, alors je savais que c’était le meilleur choix », dit-elle. « Il a dit à plusieurs reprises à quel point le produit était génial et il adore les conduire. »

L’amour de Stefan pour la marque japonaise a commencé avec sa Mazda 626 de 1982, qui l’a immédiatement époustouflé avec son fougueux moteur de 2,2 litres. Sa taille, sa maniabilité et son poids procuraient une sensation unique, qui rendait la conduite agréable et fluide. Ce fut suffisant pour laisser une impression durable.

« Le 626 était plutôt une voiture de luxe », explique-t-il. « La maniabilité, la conduite, l’accélération, le confort et les caractéristiques elles-mêmes étaient tout simplement phénoménales. Pendant toutes les années où j’ai travaillé sur les 626, j’étais un fan. »

Stefan pourrait posséder d’autres marques de véhicules, mais ses bons souvenirs de Mazda ne s’effacent pas. Au fil des ans, il a acheté une série de minifourgonnettes et de véhicules compacts Mazda qui pouvaient accueillir sa famille grandissante, jusqu’à ce que finalement, une chance de combler le fan de 626 en lui s’est présentée. Quand il a trouvé une Mazda6 2008 usagée, modèle qui a succédé à la 626 originale, il a sauté sur l’occasion et l’a achetée. La voiture et sa transmission sport ont ravivé la passion de Stefan pour la conduite.

« Quand il y a une transmission sport, je peux me promener et avoir du plaisir dans la voiture quand je la conduis », dit-il. « Au lieu d’aller simplement du point A au point B, je profite de la route... »

Et Stefan n’est pas le seul à profiter de la route en Mazda. Son beau-frère, Craig Bailey, travaillait chez le même concessionnaire Mazda, et il a même vendu un CX-5 à sa mère, Janelle. Quand le fils de Stefan, Christian, cherchait une nouvelle voiture, il a été attiré par sa Mazda pour sa maniabilité. Stefan et son épouse Crystal conduisent leur Mazda juste pour le plaisir de conduire. Et avec une famille comprenant tant de conducteurs de Mazda, il est peu probable que cet enthousiasme disparaisse de sitôt.